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Le Festival Poussière du MondeEspace culturel nomade de danses, musiques et marionnettes du monde La yourte, c'est la culture du mouvement, l'univers y est tout entier retranché et symboliquement libéré. Son centre est le point précis de l'espace où communiquent les mondes. Un peu d’histoire Tina et Michel Perret-­Gentil L’association Pannalal s’est constituée dans un premier temps autour du fameux théâtre itinérant de marionnettes « Pannalal's Puppets », théâtre créé au Rajasthan en Inde par Tina et Michel Perret‐Gentil en 1973. En trente sept ans de carrière, Tina et Michel ont joué dans des lieux mythiques tels que le joyau Teatro Bibiena de Mantova, et aussi dans des villages ruraux Rroma, en Roumanie. Partout la rencontre fut possible, mais dans la sérénité et l'intimité de l'espace offert par la yourte, la rencontre devient échange. En 2001, le théâtre Pannalal's Puppets a acquis des yourtes grâce au soutien de la Loterie Romande et a pu alors commencer son nouveau projet : proposer des événements dans des yourtes. Le premier spectacle fut « Les Mystères de Noël ", présenté dans le parc du Musée d'Ethnographie de Genève. Lors des représentations, les artistes invités ont exprimé le plaisir qu'ils avaient à jouer dans cet univers intime et magique. De nombreux spectateurs ont également fait part de leur désir de voir un tel lieu devenir permanent. Le Festival Le Festival Poussière du Monde « un espace culturel nomade ». Deux grandes yourtes réunies ont donné un grand espace original pouvant accueillir un public aussi large que possible. Le choix des yourtes a été maintenu, afin de promouvoir une relation public-artistes de qualité. Nous souhaitons offrir à un maximum d’artistes venus de tous horizons la possibilité de vivre cette expérience. Nous proposons divers spectacles : des concerts, des marionnettes, des contes, de la danse, des rencontres, des ateliers et des stages. Chaque édition est un pur moment de bonheur et de magie… « Venez que l’on fasse connaissance Rendons le mal aisé le malaisé Aimons et tachons d’être aimé Ce monde n’appartient à personne » Yunus Emré (Derviche)
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Avec le soutien de la ville de Lancy, de la Commune de Plan-les-Ouates et de la Loterie Romande. En collaboration avec les Ateliers d’Ethnomusicologie.
Adresse : PARC BERNASCONI, 8 RTE DU GRAND-LANCY Tram 15 (Lancy-Mairie) Parking P+R Etoile, Mairie du Grand-Lancy.
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Réservations : Places limitées, réservations dès le 5 mai 2016 au 022 / 300 00 04 ou par mail : puppets@pannalal.ch Prix des places : Tarif des spectacles du soir : – Adultes : 25.- / Enfants jusqu'à 12 ans : 10.- – Membres de l'association / membres ADEM / AVS / AI / chômeurs / étudiants : 20.- Prix des spectacles familles : – adultes 15.- / enfants 10.- Devenez membre, soutenez l’Association Pannalal ! Adhésion dès 30.-fr. CCP 17-247694-5 / 1219 Aïre.
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Article Le Courrier :
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Dossier de Presse
Les Pannalal’s Puppets
Le Théâtre PANNALAL'S PUPPETS est né en 1973 à Udaipur en Inde. Nous avons étudié l'art des marionnettes traditionnelles du Rajasthan à l'institut BARTIYA LOK KALA MANDAL sous la direction de SHRI DEVI LAL SAMAR. Le Maître PANNA LAL nous enseigna et nous communiqua l'amour du théâtre de marionnettes. Les premières productions de la compagnie furent donc fortement marquées par une tradition orientale. Quelques années plus tard, la rencontre avec le montreur d'ombre IDA BAGUS GERIA de Bali donna une impulsion nouvelle à notre travail. En étudiant certaines pièces du répertoire traditionnel balinais, nous avons pris conscience des vertus et de l'utilité des contes. L'intérêt naissant, nous nous sommes naturellement tournés vers nos propres racines culturelles. L'image des contes, c'est l'Homme face aux mystères de la vie. Paysage où nous cheminons suivant tantôt les poètes, tantôt les philosophes. Adieu le repos, bonjour la vie. A ce jour, nous avons réalisé une vingtaine de spectacles. Différentes techniques de marionnettes sont utilisées et les animateurs, selon les spectacles présentés, sont acteurs, conteurs, saltimbanques ou musiciens dans leur engagement tout en restant marionnettistes dans la forme. Le répertoire se compose de créations et d'adaptations de contes, de romans ou de pièces de théâtre. Une part de la production est réservée aux adultes. Depuis 1982, la compagnie reçoit un soutien de la Ville et de l'Etat de Genève. A vocation itinérante, notre théâtre se déplace en Suisse et à l'étranger.
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Potins et petits propos
Les 7 Corbeaux
Danses Indiennes
Cavalcade
Les Pannalal’s Puppets - Théâtre de Marionnettes
Auguste et Anatole
Potins et petits propos - par Michel Perret-Gentil
Un voyage intérieur Mon expérience avec les marionnettes a débuté comme me un départ en voyage. Le voyageur, jene parle pas du touriste, choisit un certain moyen de transport, un certain but cela n'a pas vraiment grande importance. Ce qui lui importe surtout, c'est l'état de voyageur. Mon moyen ? Ce sont les marionnettes. Le but ? Difficile à dire ; comment le définir ? Comme l'horizon, il me fuit sans cesse. L’état ? C'est l'état depoète. Poète ! On pourrait voir là une certaine vanité. Pas dans le sens où je l’entends : Comme pour levoyageur, cet état n'est pas défini par ladistance parcourue. Il naît de l'acte de partir. Il ne s'agit donc pas d'être reconnu comme tel, mais d'être. C'est-à-dire, de vivre cet état. Un choix de vieAvant d'avoir quelque chose à exprimer, il faut ressentir. Et ce ressenti peut conduire à un bouleversement intérieur, à une réévaluation des valeurs : être ou ne pas être, that is... Etre «quelqu’un» ou soi-même ? Conforme ou chercheur ? Solvable ou traîne-savates ? Au-dessus de tout soupçon ou soi-disant poète ? Au fond de soi, on se sent interpellé : -Non, pas par-là ! Viens par ici ! On entend cet appel sans connaître sa nature. On se fait bien une idée du par-là, mais on ignore tout du par ici. On suit le guide saris savoir où il nous conduira, alors on s'aperçoit que l'on est parti. Le guide n'est pas bavard. La plupart du temps il est loin devant et la petite lumière de sa lanterne disparaît souvent à l'horizon. Le désert de GobiOn se retrouve seul, on s'interroge. Il fait nuit noire. Où suis-je ? On interroge ceux qui sont passés par-là :Ramuz: -Au milieu de la nuit, étendu sur le dos, je medemande ce que c'est la vie et je vois que je ne sais pas,mais ce que je vois aussi, c'est qu'il est royal d'être envie. Royal. J’écris le mot, et je ne sais pas ce qu'il veut dire. Je n'écris même pas le mot, il est venu de lui-mêmesous ma plume.. Rilke: -Au fond le seul courage qui nous est demandéest de faire face à l'étrange, au merveilleux, à l'inexplicable que nous rencontrons... Comment oublier cesmythes antiques (ces contes) que l'on trouve au débutde l'histoire de tous les peuples : Les images de ces dragons qui, à la minute suprême, se changent en princesse ? Tous les dragons de notre vie sont peut-être cesprincesses qui attendent de nous voir beaux et courageux. - Vincent van Gogh: .11 y avait un homme qui un jour entradans une église et demanda : est-il possible que mon zèle m'ait trompé, que j'aie emprunté la mauvaise route etque je m'y sois mai pris, hélas ! Si j'étais débarrassé decette incertitude et si je pouvais avoir la ferme convictionque je finirai par vaincre et réussir. Et une voix lui répondit alors : et si tu en avais la certitude, que ferais-tualors ?... fais donc comme si tu étais certain, et tu ne seras pas confondu. - L’homme alors continua son chemin. Non plus incroyant mais croyant et se remit àl'ouvrage. - Excusez-moi si je m'étends sur le voyage, mais si on demande à un voyageur de raconter, il serait déçu de parler seulement de son vélo et de laisser de côté le désert de Gobi, même s'il s'exprime dans une revue spécialisée -Le Mountain Bike- par exemple.Heureusement, on ne pédale pas toujours dans le désert. Pour moi, les marionnettes sont lelien avec le monde qui donne un sens à une démarche solitaire. Les marionnettes vivent de rêves - le rêve de vivreles marionnettes.Entre elles etnous il se passe leplus merveilleux des échanges : nous leur donnons la vieet, en retour, elles nous donnent la possibilité de vivre. Elles font partie de notre vie et nous sommes une partie de leur vie.Certaines sont là depuis trente ans. Je nous revois à Udaipur, sculptant ces têtes debois, maniant une machine à coudre des premiers âges, assemblant ces tissus aux couleurs vives, ajustant ces fils. Ou avec Pannalal, le maître, nous enseignant la manipulation (stop, ce mot ne convient pas), nous enseignant avec patience l'art de faire vivre les Kathputli.Aujourd'hui, en les regardant, on n'imaginerait pas que le temps a passé. Elles ne vieillissent pas. Elles attendent discrètement, toujours prêtes, que nos mains veuillent bien les saisir. Heureusement, l'attente n'est jamais très longue et, quand le spectacle commence, ce n'est pas uniquement nos mains qui agissent, le cœur lui aussi est bien présent.Au fil des années, d'autres spectacles sont nés. Des expériences diverses et des engagements différents : parfois saltimbanques, parfois interprètes et parfois... j'aimerais dire -images et paroles-. SALTIMBANQUESTout au plaisir de s'amuser en amusant, plein de satisfaction d'être là, bien présent sur la scène (même si c'est à travers les marionnettes), comme le soleil dans le ciel. Quel volupté ! En écrivant volupté, je m'aperçois qu'elle est réservée à l'artiste. Car même si les spectateurs peuvent être comblés par la qualité du spectacle, ils ne peuvent pas devenir centre. INTERPRÈTESVivant dans la peau des personnages (voir plus haut) exprimant leurs états d'âme, cherchant à faire ressentir aux spectateurs le drame qui se déroule sous leurs yeux. IMAGES ET PAROLESTarkowski: -Comment peut-on prétendre éveiller l'âme ?Voilà le mystère de la création. -Pour moi le conte a un caractère sacré. Puisé à la source d'une sagesse originelle, il apporte à l’âme une nourriture qui la touche au plus profond d'elle-même. Il ne devrait pas toucher le spectateur que dans ses sentiments superficiels ; d'ailleurs les personnages du conte sont dépourvus de l'élément psychologique, ils sont des types, des images.Le conte n'est pas moralisateur, il montre les aspects de la destinée humaine et les forces positives et négatives.Il ne s'agit donc pas dans notre démarche d'utiliser un conte pour mettre en valeur un jeu de marionnettes, mais de mettre les marionnettes au service du conte.Bien sûr. Il entre un élément personnel, mais le but est de faire vivre aux spectateurs les images liées au conte lui-même et non la représentation que nous en avons nous-mêmes. Pour cela il faut beaucoup de retenue, de simplicité et de forceNous évitons la caricature et le sentimentalisme (bien que cela plaise aux enfants), le deuxième degré et l'ironie (bien que cela plaise aux adultes). Bref., nous n'insistons pas sur l'élément spectaculaire Que reste-t-il alors ?Je pense qu'il reste l'essentiel : L’écoute et l'imagination. Le spectateur peut vivre intérieurement d'une façon active. Oh magie ! Qui n'a pas été ému par une chaussette ?L’aspect technique des marionnettes ne m’intéresse plus vraiment. Par contre mon attention se porte sur le « pouvoir » de ces assemblages de différents matériaux qu’on nomme marionnettes. La question que je me suis posée est de savoirsila technique est l'élément important de ce pouvoir ? Pour moi non.Un spectacle basé sur la technique et la virtuosité peut m'ennuyer. Les marionnettes ne vivent pas de technique, elles vivent de l'engagement et de l'imagination de 1’artiste et, c’est important, de l'engagement et de l'imagination du spectateur, sans quoi elles restent des bouts de chiffons et des pièces de bois. Voici mes sentiments personnels, le reflet d'une expérience, le monde des marionnettes est vaste et vivant comme celui de la musique et chacun suit la voie qui lui semble bonne.
Kathputli du Rajasthan Spectacles de marionnettes à fils (Kathputli) accompagné de musique traditionnelle. La légende dit que les Kathputli sont des êtres célestes envoyés sur terre par les dieux pour divertir les hommes. Etrange et prenante mythologie Une estrade un paravent, deux mains - parfois quatre - au - dessus du paravent. Noir. Projecteurs au ras du sol. Moment de suspense et la danse commence. Amenée par une musique qui réveille tous les vieux mythes. Entre en scène les personnages, ils vivent aux bouts des fils, réellement. Sorte d’accord ésotérique entre les mains créatrices qui planent hors du néant et ces poupées auxquelles on a insufflé la vie du merveilleux. Un merveilleux sortit intacte d’un foisonnement de légendes étranges, les épopées du Ramayana et du Mahabharata, ces saga de l’Inde, libérées par la féerie des Kathputli, ces “êtres célestes envoyés sur terre par les dieux pour divertir les hommes”. Il y a la danseuse arachnéenne et cosmique chorégraphie qui exprime l’essence de la danse, c’est à dire le rêve de tout danseur d’être enfin libéré de la pesanteur. Le charmeur charme un inénarrable serpent convulsif. Et la force du Mal, Kali, prend la forme d’un personnage double, d’un coté jeune fille délicieuse pour conquérir le pauvre soupirant, et de l’autre, hop! démon, allégorique de la réalité... Tout cela dit, vécu, engendré par les mains terriblement habiles de Michel et Tina Perret-Gentil, qui ont appris en Inde même, au Rajasthan la technique de ces marionnettes. Ils ont aussi fabriqué ces extraordinaires poupées aux costumes de lumière. Et nous ont fait découvrir toute cette mythologie. Les enfants sont partis dans un grand voyage intérieur. Les adultes aussi...
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Il était une fois un père qui avait sept fils et toujours pas de fille.. Le conte se termine toujours bien. Le bien l'emporte toujours sur le mal. La lutte entre ces deux polarités est le drame intérieur que vit chaque être humain. L'enfant le vit inconsciemment, et même s'il s'identifie toujours avec le héros, il sait aussi inconsciemment qu'il porte l'ogre ou le dragon en lui. On comprend alors le réconfort et la joie qu'il éprouve en sentant qu'au fond de lui se trouve une arme dorée qui peut tenir en échec les forces du mal. Représenter des contes ne se fait pas sans problèmes et le véritable ami du conte ne peut pas toujours être satisfait par tout ce qui est offert sous le sceau de l'ancienneté. Je pense là à certaines mises en scène fort répandues, qui prennent la matière du conte comme prétexte pour rehausser tel spectacle- un large public se laissera ouvertement gagner et, satisfait, il peut une fois congédié, rentrer à la maison, une cassette à la main. Tra, tra, trallala... C'est d'une manière totalement différente que Tina et Michel traitent le sujet. Ils abordent le conte des "Sept corbeaux" avec honnêteté et avec le respect qui lui est dû. Le conte est présenté de telle manière que l'on perçoive quelle secrète intensité, quelle force de l'âme se cache en la matière. Un conteur réveille des images endormies. Ces images sont totalement personnelles et sont découvertes comme sa propre profondeur spirituelle. Quand le conte est représenté, c'est la que se pose la question: à savoir d'une part la représentation en elle-même, et de l'autre le déploiement de notre propre monde imagé. Ces deux concepts ne s'opposent-ils pas? Je n'ai pas de réponse définitive. Je sais pourtant avec certitude que j'aime me laisser ravir dans un monde tel celui proposé par les Perret-Gentil; plein de douce beauté, principalement accentué par les couleurs. Les lieux sont indiqués par des signes, les toutes petites marionnettes sont maintenues stylisées jusque dans l'expression et le mouvement... Ernst Gärtner, dans "Figura", Revue des marionnettistes suisse
Les insoumis du petit cirqueAuguste est un clown de réputation internationale. Mais un soir, fatigué de présenter tous les jours son numéro, il quitte le chapiteau en pleine représentation. Avec l'âne Anatole, Louise la girafe, Martin l'ours et le chien Théo, il part à l'aventure. Tous refusent désormais de se soumettre aux ordre du directeur, de rire et de pleurer sur commande. Chacun va gagner sa vie selon ses propres possibilités jusqu'au moment où l'argent rassemblé permet d'acheter un nouveau chapiteau. C'est la création du "Cirque Avant-garde" pour enfants et poètes. ... Avec la pièce pour enfants "Auguste, Anatole & Co", les Pannalal's montrent ce que peut, être aussi, le théâtre de marionnettes. Comme l'a exprimé l'auteur viennois, Hans Weigel:" ... Le théâtre est en première ligne affaire des acteurs, ensuite des spectateurs et enfin l'affaire de la pièce..." Cela vaut particulièrement pour le spectacle de Tina et Michel Perret-Gentil. Leur histoire est simple, un rien, mais d'une force inouïe. L'événement vit à travers les symboles. Les différentes scènes sont suggérées par des images d'une grâce enfantine, et les mains des marionnettistes guident délicatement les marionnettes "jusqu'à la vie" alors, le spectateur a le sentiment de vivre un moment riche et durable... Trudi Bienz
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"Parade équestre" inspirée de la Danse des Kacchi Ghodi, jeu traditionnel du Rajasthan. L'atelier se déroule généralement sur 3 jours (3x 2h30) et se conclu par la présentation d'un spectacle ou d'une parade. Les enfants sont invités à participer activement à la préparation du spectacle qui est accompagné de musique des Balkans avec Tina Perret-Gentil à l'accordéon et Michel Perret-Gentil au tamburitza. Idéalement, l'atelier est prévu pour 9 enfants, âgés entre 8 et 10 ans. Le matériel est mis à la disposition des enfants par les Pannalal's Puppets. Ce spectacle a été présenté au Festival International de théâtres pour enfants de Subotica 2002 (Prix spécial du jury) et au festival international « Spectaculo interresse », Ostrava 2003.
La Cavalcade
Photos : Jacqueline Meier
www.jacquelinemeier.com
Article Tribune de Genève :
Article View from the Pier (English) :
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